Le diagnostic, fait état de nombreuses dégradations liées à un manque d'entretien qualifiés d’évolutives.
Le rapport relève notamment une colonisation végétale importante avec mousses et lichens, des phénomènes de corrosion, de nombreuses perforations, des ardoises cassées ou déplacées, des éléments de zinguerie arrachés ainsi que plusieurs points permettant des entrées d’eau directes dans le bâtiment.
Ces différents constats ne correspondent donc pas à un simple incident ponctuel apparu du jour au lendemain : le rapport décrit des dégradations multiples et répartis sur l’ensemble de la toiture, témoignant d’une dégradation progressive.
ALERTE INFILTRATION TRÈS ÉLEVÉE
Le rapport indique notamment :
« La présence simultanée de perforations de couverture et d’ardoises déplacées/cassées annule localement toute fonction d’étanchéité. »
Il préconise des travaux de bâchage conservatoire et de remplacement partiel dans un délai maximal de 15 jours.
Le montant total estimatif des travaux figurant dans ce diagnostic s’élève à 24 260 € HT, avec plusieurs interventions classées « immédiates » ou « urgentes ».
Ce document illustre concrètement l’importance d’un entretien régulier et préventif du patrimoine communal. Attendre que les dégradations deviennent urgentes finit non seulement par compromettre la conservation des bâtiments, mais également par entraîner des dépenses qui auraient pu, pour partie, être anticipées.
A noter que ces derniers mois, le choix a été fait d’engager des travaux de peinture sur la façade de la salle polyvalente, alors que l’état de sa toiture nécessitait des interventions importantes afin de garantir la sécurité du bâtiment et d’enrayer sa dégradation.
Face au niveau d'urgence et pour des raisons de sécurité un arrété de fermeture de la salle a donc dû être pris.